récit de le tragédie à Salem en 1692: partie 4

Après cela de nombreux accusés avouérent par peur de périrent. La troisième session du tribunal eu lieu en août avec 6 accusés.
Dans la charette se trouvaient, Georges Burroughs, Georges Jacobs, John et Elisabeth Proctor. Les trois premiers furent pendus, enceinte, Elisabeth vit son exécution retardée, ce qui lui sauva la vie.
La cour siégea encore en septembre et prononça 15 condamnations dont celle de Tituba et de Martha Corey ainsi que son mari âgé de 80 ans. Trois jours plus tard ils étaient pendus.
La population commençait à douter de la véracité des faits des jeunes filles. Elles dénoncèrent des juges ce qui était impossible car ils sont protégés par Dieu lui-même.
Les pasteurs de Boston, dont Cotton Mather, commençaient à s'inquièter. Ils écrivirent aux magistrats.
Entre temps, le gouverneur Phips est revenu après avoir combattu les indiens; il est effrayé par le verdict. Il arrête immédiatement la procédure et demande conseil à des pasteurs, notamment à des calvinistes français, qui déclarent qu'on ne peut fonder un jugement sur la preuve spectrale.
Aucun ne met en question le fait que satan soit mêlé à cette affaire, mais ils laissent entendre que peut-être satan fait condamner des innocents.
Les prisonnier restant sont libérés. dés lors commence la période du repentir. Il y a d'abord la confession publique de certains magistrats, puis des jurés.
Une lettre est lue en chaire dans les paroisses pour demander pardon publiquement aux prisonniers qui ont été libérés, ainsi qu'aux familles de ceux qui ont été exécutés.
Une des jeunes filles déclara plus tard :" Nous avons fait ça pour nous divertir et nous nous sommes bien amusées".
récit de le tragédie à Salem en 1692: partie 4
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# Posté le samedi 20 janvier 2007 14:02

la sorcellerie du 15éme au 17 ème siécle

Les origines de la sorcellerie remontent à la nuit des temps. Longtemps perçues comme inspirées du démon, elle n'est en fait que le reflet des craintes et des haines les plus poussées d'une société.
On croyait que la sorcière avait le pouvoir, avec l'aide du démon, de tourmenter tous ceux qu'elle voulait. Elle pouvait rendre ses victimes sujettes à l'étouffement, au dépérissement, aux meurtrissures, aux contusions, aux douleurs, aux maladies, à la torture ou même à la mort.
La sorcière devait abjurer la foi catholique, renoncer au christ et fuir les sacrements, elle devait rendre hommage au démon au cours de cérémonies obcènes, et elle s'engageait à recruter d'autre personne; elle devait reçevoir un nouveau baptême et échanger son nom contre un surnom.
la sorcellerie du 15éme au 17 ème siécle
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# Posté le vendredi 19 janvier 2007 16:05

tortures

tortures
Plusieurs techniques étaient utilisées afin de déterminer si une "sorcière" en était bien une.
- les examinateurs pouvaient piquer le corps de l'accusée avec une grosse épingle afin de trouver un point de sa chair qui ne saignerait pas ou qui ne serait pas douloureux. Si l'accusée ne pouvait pleurer, cela prouvait sa culpabilité car les vrai sorcières ne versent pas de larmes. Les grains de beautés, les cicatrices et les points cutanés insensibles pouvaient être qualifiés de diabolique.

-Le recours à l'eau froide était une technique fréquemment utilisée. Une croyance disait que les sorcières ne pouvaient aller au fond de l'eau car l'eau refusait de reçevoir les personnes ayant renoncés aux avantages du baptême.
L'épreuve de l'eau ou du bain se fesait de cette manière: On dépouillait entièrement la personne, on lui liait le pied droit avec la main gauche et le pied gauche avec la main droite, de peur qu'il ne pût remuer; et la tenant par une corde, on la jetait dans l'eau.
Si elle allait au fond, comme y va naturellement une personne ainsi liée qui ne peut se donner aucun mouvement, elle était reconnue innocente, mais si elle surnageait elle était coupable.
D'un côté la noyade, de l'autre la grillade, elle n'en réchappait pas.
# Posté le vendredi 19 janvier 2007 15:36

verdicte

Lorsqu'une "sorcière" était reconnue coupable de sorcellerie, plusieurs traitements pouvaient lui être réservés:
-
Le supplice de la crémation lente : consistait à suspendre, par des menottes et par des chaînes, les condamnées qu'on rôtissait à petit feu.
-Le bûcher.
-La pendaison.
C'est trois châtiments étaient trés souvent imposés afin d'éliminer les sorcières.
verdicte
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# Posté le jeudi 18 janvier 2007 16:27

verdicte

verdicte
# Posté le jeudi 18 janvier 2007 16:15