Après cela de nombreux accusés avouérent par peur de périrent. La troisième session du tribunal eu lieu en août avec 6 accusés.
Dans la charette se trouvaient, Georges Burroughs, Georges Jacobs, John et Elisabeth Proctor. Les trois premiers furent pendus, enceinte, Elisabeth vit son exécution retardée, ce qui lui sauva la vie.
La cour siégea encore en septembre et prononça 15 condamnations dont celle de Tituba et de Martha Corey ainsi que son mari âgé de 80 ans. Trois jours plus tard ils étaient pendus.
La population commençait à douter de la véracité des faits des jeunes filles. Elles dénoncèrent des juges ce qui était impossible car ils sont protégés par Dieu lui-même.
Les pasteurs de Boston, dont Cotton Mather, commençaient à s'inquièter. Ils écrivirent aux magistrats.
Entre temps, le gouverneur Phips est revenu après avoir combattu les indiens; il est effrayé par le verdict. Il arrête immédiatement la procédure et demande conseil à des pasteurs, notamment à des calvinistes français, qui déclarent qu'on ne peut fonder un jugement sur la preuve spectrale.
Aucun ne met en question le fait que satan soit mêlé à cette affaire, mais ils laissent entendre que peut-être satan fait condamner des innocents.
Les prisonnier restant sont libérés. dés lors commence la période du repentir. Il y a d'abord la confession publique de certains magistrats, puis des jurés.
Une lettre est lue en chaire dans les paroisses pour demander pardon publiquement aux prisonniers qui ont été libérés, ainsi qu'aux familles de ceux qui ont été exécutés.
Une des jeunes filles déclara plus tard :" Nous avons fait ça pour nous divertir et nous nous sommes bien amusées".
Dans la charette se trouvaient, Georges Burroughs, Georges Jacobs, John et Elisabeth Proctor. Les trois premiers furent pendus, enceinte, Elisabeth vit son exécution retardée, ce qui lui sauva la vie.
La cour siégea encore en septembre et prononça 15 condamnations dont celle de Tituba et de Martha Corey ainsi que son mari âgé de 80 ans. Trois jours plus tard ils étaient pendus.
La population commençait à douter de la véracité des faits des jeunes filles. Elles dénoncèrent des juges ce qui était impossible car ils sont protégés par Dieu lui-même.
Les pasteurs de Boston, dont Cotton Mather, commençaient à s'inquièter. Ils écrivirent aux magistrats.
Entre temps, le gouverneur Phips est revenu après avoir combattu les indiens; il est effrayé par le verdict. Il arrête immédiatement la procédure et demande conseil à des pasteurs, notamment à des calvinistes français, qui déclarent qu'on ne peut fonder un jugement sur la preuve spectrale.
Aucun ne met en question le fait que satan soit mêlé à cette affaire, mais ils laissent entendre que peut-être satan fait condamner des innocents.
Les prisonnier restant sont libérés. dés lors commence la période du repentir. Il y a d'abord la confession publique de certains magistrats, puis des jurés.
Une lettre est lue en chaire dans les paroisses pour demander pardon publiquement aux prisonniers qui ont été libérés, ainsi qu'aux familles de ceux qui ont été exécutés.
Une des jeunes filles déclara plus tard :" Nous avons fait ça pour nous divertir et nous nous sommes bien amusées".

